grossesse

Publié le 4 Mars 2017

Hello,

Je vous ai déjà raconter comment nous en sommes arrivés à envisager une PMA.

J'aimerai aujourd'hui vous parler de mon parcours, pour dédramatiser, et lever le voile sur ces procédures, souvent longues et compliquées.

Nous avons donc eu rapidement un premier rendez vous avec un médecin spécialisé, nous avons choisis le centre Procréo à Villeurbanne, tout proche de Lyon et très facile d'accès qui travail en partenariat avec la clinique du Tonkin.

Nous avons eu un super accueil, on nous a très bien expliqué la procedure en nous expliquant les différentes méthodes de procréation médicalement assisté : les inséminations ou les FIV. Leurs différences. La méthode se décide suivant les résultats aux tests, notamment le spermogramme.

Je ne vous expliquerai pas les différences et les méthodes en détail ici, ce n'est pas le but de cet article. Pour faire simple, lors de l'insémination, le sperme du conjoint est traité puis injecté dans la cavité utérine. La fécondation se fait dans le corps de la future maman. Du côté de la femme, une stimulation est faite et l'on déclenche ensuite l'ovulation via des injections quotidiennes.

Lors de la FIV (Fécondation In Vitro), la rencontre entre le spermatozoide et l'ovule se fait dans une éprouvette, sous controle scientifique. Avant cela l'homme fait son don de sperme en laboratoire. Du côté de la femme, la maturation des follicules se fait via des injections quotidienne ou bi quotidiennes, puis lorsqu'un nombre suffisant de follicule est arrivé à maturation, on procède à une ponction sous anesthésie générale pour récupérer les follicules. Tout cela est très controlé et encadré bien sur.

Je tiens tout de suite à préciser, que tout ce dont je vous parle est mon expérience personnelle, chaque cas est différent et unique. Voilà pourquoi, je vous demande de faire confiance à votre médecin, et de ne pas comparer (même si c'est très difficile). Ce qui est vrai pour moi ne le sera pas forcément pour vous, mais cela ne signifie pas que vous n'obtiendrez pas un joli + !

Après notre premier rendez vous, nous sommes repartis avec beaucoup d'examens à faire : prise de sang, spermogrammes, hystériographie...

Nous avons donc enchainé les examens et revus notre médecin en juillet. Elle nous a alors proposé de commencer un traitement en vue d'une insémination artificielle compte tenu des bons résultats au spermogramme. Ne nous restait plus qu'à attendre notre prochain cycle.

Mon cycle suivant est arrivé fin Aout, celui de Juillet ne nous laissait pas le délai nécessaire pour faire l'insémination avant la fermeture du Laboratoire. J'ai donc pris mon rendez vous pour une première échographie de contrôle à faire entre le 2eme et 5eme jour des règles. On m'a donné le dosage et le jour de début des injections. J'ai donc commencé les injections à J8 de mon cycle. J'ai eu des échographies de controle à faire pour vérifier la bonne maturation des follicules. On attends patiemment d'avoir un gagnant. Avant chaque échographie je dois faire une prise de sang de controle des hormones. Vous l'aurez compris, beaucoup de contrôle et d'examens, des dates et des heures de rendez vous données au dernier moment, tout cela est difficilement compatible avec le travail. J'ai de la chance, à l'époque je travaillais à l'hopital en 12h, ou de nuit ce qui me laissait de nombreux jours de repos.

Vint le jour du grand gagnant, les consignes étaient simples, le lendemain je déclenchais mon ovulation et deux jours plus tard aurait lieu l'insémination. Le jour J, à J21 de mon cycle, c'est un peu stressée que je me suis rendue à l'hopital. L'injection du sperme à lieu à l'aide d'un petit cathéter, en position gynécologique. La Gynécologue place d'abord le spéculum, puis insert le cathéter et lui fait franchir le col de l'utérus (cap légèrement douloureux). Elle injecte ensuite le sperme. On ne sent rien à ce moment là. Ensuite, j'ai pu me rhabiller et rentrer chez moi.

J'ai eu par la suite de fortes douleurs, comme des douleurs de règles, je pense liées au passage du col, et quelques saignements là aussi liés au passage du col. Mon médecin m'avait par ailleurs prévenue de ce risque.

A alors démarré une longue attente de 14 jours avant de faire la prise de sang de controle et de verdict.

Je vous parlerai bientôt de mon état psychologique durant le traitement...

Merci de m'avoir lu !

A Bientôt

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Rédigé par Luky Beauty

Publié dans #PMA, #Grossesse, #Infertilité

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Publié le 1 Mars 2017

Hello,

Je vous l'ai dit lors de mon retour, je suis devenue Maman il y a 22 mois maintenant. Le 11 mai 2015, pour être précise. Ce fut un grand chamboulement et surtout un grand bonheur pour nous.

Devenir parent n'a pas été le plus simple qu'il soit.

Nous en avions envie, mais ce n'était pas forcément le bon moment : j'ai intégré une école d'Auxiliaire de Puériculture en Septembre 2013, quelques mois après le mariage et c'est une année chargée qui s'annonçait. En effet, la formation est très riche et prenante, elle alterne entre stages et cours théoriques puis examens. C'est un controle continu, il faut donc être au top tout au long de l'année. Ce fut une année passionnante et mouvementée. Ce fut très enrichissant, et j'ai su très rapidement que j'avais trouvé ma voix, mon chemin de vie.

Mettre en route un bébé dans ses conditions là n'était pas forcément le mieux. Mais après de longues discussions et réflexions, nous avons décidez de tenter le coup.

Il faut savoir, aussi qu'a titre personnel, de part certains ennuis de santé, je m'attendais bien à ce que ce ne soit pas un long fleuve tranquille.

Après une visite chez la gynécologue, j'ai arreté ma pillule que je prenais depuis 5 ans...Nous savions qu'il faudrait un petit temps pour que mon corps redémarre. Nous avons patienté, puis mes cycles ne revenant pas, je suis retournée consulter.

La faute au syndrome des ovaires polykystiques, je suis donc OPK ou OMPK suivant les appellations. Pour faire simple, chaque mois, au lieu de permettre à un follicule de grossir, mes hormones se dispersent et c'est plusieurs follicules qui grossissent sans toutefois arrivé à maturation. Je n'ovule donc point, et mes menstruations n'arrivent donc pas...

Ma gynécologue m'a donc proposé un traitement pour tenter de réguler mes cycles et de comblé le déficit en progestérone qu'entraine le syndrome OPK.

Quelques mois ont passés, et mes règles revenaient avec plus de régularité, jusqu'au jour où je fut prise de violents maux de ventre, en bas à gauche. Des douleurs de règles multipliées par 15 ou 20 ! Je fus hospitalisée, et les médecins durent retirer une de mes trompes. La gauche.

Nous fumes bien sur obligés de suspendre les essais le temps de mon rétablissement, puis ma gynécologue nous orientas vers un médecin spécilisé dans la Procréation médicalement assisté, la PMA ou AMP ( Assistance Médicale à la procréation).

Voilà comment je devint infertile.

Je vous raconterai bientot la suite de notre aventure, qui vous l'aurez compris se termine bien..

A très vite...

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Rédigé par Luky Beauty

Publié dans #Infertilité, #Grossesse, #PMA

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